Menu

Eleveurs percheron

Sites percheron 


Images chevaux
Conseils pratiques
Races de chevaux
Annuaire chevaux
Annonces chevaux

 

 

Liens partenaires

sites chats

code de la route

bons plans du web

pps marrants

apprendre l'allemand

monde gothique

site du chien

recettes de cuisine

vidéos marrantes

 

 

Annonces équestres Annuaire et liens sur le cheval Conseils pratiques Fonds d'écran chevaux Races de chevaux

Percheron

percheron       percheron

Le Percheron est la plus connue des races de chevaux françaises. Il est traditionnellement élevé autour de Mortagne-au-Perche (Orne) et de Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir), aux confins des départements de l'Orne, de l'Eure, d'Eure-et-Loir, de Loir-et-Cher et de la Sarthe. Il tracte toutes sortes de véhicules hippomobiles.

L'histoire du percheron.

Le berceau de la race est bordé par la vallée de l'Huisne et ses pâturages riches, dans « le Perche aux bons chevaux[ », un lieu très propice à l'élevage du cheval grâce à la qualité des herbages, aux sous-sols calcaires, au sol argileux et au climat tempéré.

Des croisements avec le cheval oriental ont été effectués par les comtes du Perche revenus de la première croisade en 1099, et à la suite d'expéditions dans des territoires revendiqués par l'Espagne. Du sang espagnol est alors introduit dans la race par Rotrou III du Perche, à partir de chevaux de Castille.

Au XVII ème siècle, les ancêtres de la race percheronne sont de plus petite taille (environ 1,57 m) et plus agiles que les chevaux actuels. Selon l'association américaine de la race, qui se base sur l'observation de peintures, ils sont déjà fréquemment de robe gris clair.

En 1801, la souche percheronne est presque anéantie suite aux conséquences de la Révolution française et des guerres napoléoniennes, mais les haras sont rétablis sous le Premier Empire, la sélection des chevaux est remise en valeur.

Le début du XIX ème siècle coïncide aussi avec une forte réduction de l'usage du cheval de selle en raison de l'amélioration des routes et de l'abandon progressif de la traction bovine en agriculture, toutes deux propices au cheval carrossier et au cheval de trait. Le Percheron se fait nommer le « diligencier » en raison de sa principale utilisation, qui est la traction des diligences.

Au début du XX ème siècle, le Percheron est à son apogée, considéré comme l'une des quatre races de trait majeures dans le monde, avec le Belge, le Clydesdale et le Shire (le Boulonnais et le Suffolk Punch sont bien représentés, mais pas d'une manière comparable). Il rapporte de très importants revenus à ses éleveurs, au Canada et aux États-Unis, les meilleurs étalons se vendent jusqu'à 25 000 francs en 1900. En 1905, à Chicago, les éleveurs Percheron qui avaient fermé leur association en 1893 se retrouvent et forment la Percheron Society of America. Pour la seule année 1906, plus de 13 000 chevaux gagnent les États-Unis depuis la France. À cette époque, elle forme la plus grande association d'éleveurs de chevaux de trait au monde, enregistrant plus de 10 000 chevaux annuellement.

Après la grande guerre, la plupart de ces chevaux qui sont devenus "militaires" retournent dans leurs pays où ils sont remis au travail dans les fermes.

Avant la Seconde Guerre mondiale, le Percheron est considéré comme un améliorateur de races et croisé au Vladimir russe, à l'Ardennais, à l'Auxois et au trait Breton, entre autres.

Le Percheron français subit la concurrence de l'Ardennais, qui séduit de plus en plus d'agriculteurs à l'est, et perd des amateurs. Parallèlement, la robe noire se raréfie progressivement chez la race.

Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, tous les agriculteurs s'équipent de tracteurs et de moissonneuses-batteuses. La race percheronne est de plus en plus délaissée au profit des machines, le déclin de l'élevage est palpable en France dès 1955, et surtout durant les années 1960, où le Percheron commence à être alourdi pour les besoins de la boucherie.

À partir des années 1960, le Percheron n'est plus d'aucune utilité au travail en France, et ses effectifs ont très fortement baissé, au point qu'à l'arrivée des années 1970, bien que des éleveurs continuent d'en présenter aux concours régionaux et nationaux de la race, sa situation est critique.

En 1983, pour le centenaire de l'ouverture du stud-book et à l'occasion du mondial de la race au Canada, les haras nationaux et la Société Hippique Percheronne de France lancent un grand plan de retour du Percheron à l'attelage. Le 2 septembre de cette même années, quelques irréductibles du percheron organisent la première course de trait-tract avec des Percherons dans le berceau de race, marquant symboliquement la naissance française du Percheron de loisir.

En 1989 est organisé le premier congrès mondial du Percheron en France, qui attire 50 000 visiteurs au haras du Pin, et qui marque cette nouvelle orientation. À partir des années 1990, l'essor du tourisme et des loisirs donne un nouveau souffle à la race. La Société Hippique Percheronne anticipe cette ouverture en interdisant la caudectomie (coupe de la queue) en 1993, plus tôt que chez les autres races de trait, à la demande des Allemands.

Une vague de popularité pour le Percheron va s'observer aux États-Unis, comptant 1 088 animaux en 1988, pour 2 257 en 1998.

Le nouveau souffle permet à ces Percherons plus légers, avec des tissus de qualité et une robe plus foncée, d'être utilisé dans les concours d'attelage et dans les parcs de loisirs. De plus, on observe un regain de popularité pour la robe noire, représentant son élégance.

 

Caractéristiques du percheron.

le Percheron peut présenter de grandes variations de taille (allant de 1,60 à 1,85 m au garrot, pour une moyenne de 1,68 m) et de poids (de 500 à 1 200 kg)[. Les chevaux de grande taille sont préférés en France[. Le plus grand Percheron jamais répertorié est un américain né en 1902, mesurant 2,13 m pour 1 372 kg, et nommé Dr Le Gear.

Taille : entre 1,60 et 1,85 m

 Robe :  grise ou noire

 Caractère : le percheron est un cheval docile, fier et alerte, intelligent, travailleur et volontaire, compréhensif et doux.

 Aspect : la tête est carrée et au profil rectiligne ou camus, au chanfrein plat, au front large, avec de grands yeux proéminents et des naseaux larges et ouverts. Les oreilles sont fines et longues, bien découpées et mobiles, la bouche est largement fendue. L'encolure est moyennement longue à longue, forte, et rouée (en col de cygne), dotée d'une crinière épaisse, la gorge est effacée.

La poitrine est large et profonde, les épaules sont longues, fortes et bien inclinées, le poitrail large et profond, le sternum assez proéminent. Le corps est compact et musclé. Le dos est droit, court et musclé, le passage de sangle très profond, les côtes bien descendues et le flanc plein. La croupe est longue, arrondie, ample, droite et légèrement fendue, parfois double. Le rein est recherché musclé, les fesses descendues. Les hanches sont longues. La queue est haute, abondante et dans le prolongement des reins.

Les membres sont propres, forts, robustes et bien musclé, nets, bien d'aplomb, dotés d'articulations puissantes. Les cuisses, larges, sont musclées et plus longues que chez les autres chevaux de trait. Les avant-bras sont très larges et musclés. Les genoux sont accusés, les jarrets larges et nets, les canons de grand diamètre, les paturons forts, les boulets petits et robustes, les pieds d'excellente qualité, avec une bonne nature de corne et un talon accusé.

 

Retour menu races - Back to breeds

Annonces équestres Annuaire et liens sur le cheval Conseils pratiques Fonds d'écran chevaux Races de chevaux

Retour menu principal - Back to home  


 Index

Horses pictures
Breeds of horses
Websites on horses