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Cheval de trait breton

cheval de trait breton      cheval de trait breton

Le Breton est une race de cheval de trait originaire de Bretagne. Issu de robustes petits chevaux locaux stationnés depuis des centaines d'années dans ce qui deviendra la province bretonne, il est influencé par de très nombreux croisements. On distingue deux types de bretons : le trait breton et le postier.

Le trait belge, parfois encore nommé brabant ou brabançon, est une race de cheval de trait originaire de Belgique, née de la fusion de plusieurs races de chevaux de traction en 1886 : le brabançon (le plus lourd), le condroz (modèle moyen), et l'ardennais belge (le plus léger).

Histoire du cheval de trait breton :

Au XVIII ème siècle, les paysans utilisent toujours le bœuf pour les travaux de labour, ainsi que le rapporte Jacques Charpy. L'amélioration des routes pousse toutefois à modifier le bidet, jugé comme un mauvais cheval, afin de le rendre plus rapide et plus fort, mieux adapté à la traction.

La région cherche à devenir la première pour l'élevage de chevaux de travail, et y parvient. Cette production florissante fait les beaux jours du pays de Léon, dans l'actuel Nord du Finistère.

Deux types de chevaux émergent : le cheval de Léon, ou léonais, le plus volumineux de tous et le plus proche du cheval de trait, et le cheval du Conquet, plus léger, de type coursier. Lorsque survient la Révolution française, le grand nombre de réquisitions et l'abandon des élevages par la noblesse portent un coup dur aux animaux.

Au XIX ème siècle, la race de trait particulière à la Bretagne possède des qualités qui la font rechercher par toute la France et à l'étranger, pour les services du roulage, des diligences, des postes, et du train d'artillerie.

En 1842, près de 30 000 poulains naissent en Bretagne chaque année, la moitié d'entre eux sont vendus aux éleveurs d'autres régions. Dans toute la Bretagne, l'agriculture, les voitures publiques, le roulage, le service des villes se remontent en chevaux du pays.

Le développement du réseau routier à la fin du xix ème siècle modifie la race de Léon, croisée avec des étalons carrossiers légers et notamment le trotteur Norfolk britannique, qui a une influence déterminante, et abouti au type plus léger du cheval Breton, le postier, qui fait la renommée de la Bretagne à l'arrivée du XX ème siècle.

Le Breton est aussi lui-même beaucoup utilisé pour améliorer d'autres races. Les acheteurs viennent de tous les pays du monde afin d'améliorer leur cheptel. Il a une influence significative sur le cheval canadien, après que des membres de la race aient été envoyés en Nouvelle-France (Canada) au cours du xvii ème siècle.

Il est également utilisé pour créer le Franches-Montagnes suisse, et d'autres races de trait lourd. Des Bretons sont envoyés en Inde pour produire des mules, et à l'élevage de Saharanpur, ils sont croisés avec l'étalon anglo-arabe Mystère pour produire des chevaux carrossiers.

À partir des années 1990, la vague du cheval de loisir, liée au retour à la terre des néo-ruraux, provoque un regain d’intérêt pour le postier Breton d'attelage. Une série de mesures sont mises en place par les haras nationaux pour favoriser ce marché, dont l'interdiction de la caudectomie chez les chevaux de trait en 1996, vue comme une hérésie par certains éleveurs traditionalistes.

Le cheval Breton bénéficie alors, comme le Comtois, d'une politique d'expansion régionale qui permet à la moitié du cheptel d'être valorisé dans les zones de moyenne montagne en dehors de leur berceau d'origine, notamment dans les Pyrénées et le Massif Central, en une dizaine d'années. De ce fait, les effectifs de la race doublent entre 1990 et 2002, passant de 1 700 animaux à plus de 3 400.

Cette expansion ne concerne quasiment que le marché de la viande, puisque l'utilisation de chevaux Bretons au travail n'a jamais cessé de diminuer jusqu'à l'arrivée du XXI ème siècle : vers 1984, les maraîchers Bretons employaient encore 400 chevaux dans leur activité, mais en 2004, tous ou presque ont disparu.

Caractéristiques du cheval de trait breton :

Officiellement, les haras nationaux, le syndicat de la race et la plupart des éleveurs ne distinguent désormais plus que deux types de chevaux Bretons : le trait et le postier.

La différence de modèle s'explique par l'utilisation des chevaux, le trait Breton étant destiné à la traction lourde au pas (qui exige des chevaux un placement de l'encolure presque à l'horizontale), et le postier à la traction au trot (qui, au contraire, s'effectue avec l'encolure relevée). Les éleveurs Bretons mettent en avant les aptitudes mixtes de la race.

Taille : la moyenne se situe autour de 1,58 m.

Robes : généralement alezane. Sont admises également les baies et rouans.

Caractère du cheval de trait breton :

Robuste, rustique et travailleur, ni exigeant, ni lunatique, familier et gentil.

Aspect du cheval de trait breton :

Le cheval Breton est caractérisé par sa masse très imposante, donnant l'impression d'un cheval excessivement éclaté dans ses deux bouts.

La tête est courte et carrée, de volume moyen, au profil rectiligne et au front large, de taille moyenne, bien proportionnée, avec des naseaux larges et bien ouverts, recherchée expressive et avec l’œil vif. Les oreilles sont petites et très mobiles, assez basses.

L'encolure est généralement courte, forte, large et très musclée, légèrement courbée et bien greffée. Le poitrail est très éclaté, la poitrine profonde, le garrot souvent écrasé et peu apparent. L'épaule, souvent courte et oblique, est attachée à un corps compact, au dos court, tendu, large, puissant et fort. Le cheval a du coffre et ses côtes sont arrondies. L'arrière-main est très puissante, dotée d'une croupe large, arrondie, et souvent double.

Les membres sont courts mais puissants, avec des jointures larges, des pieds bien formés et d'abondants fanons. Les cuisses et les avant-bras sont très musclés, les canons courts et secs. Les genoux sont, par contre, relativement bas. Les membres antérieurs parfois mal appuyés peuvent donner aux chevaux une irrégularité d'allure et les faire billarder.

Ces membres courts donnent au cheval Breton un aspect ramassé, qui s'explique par son utilisation historique sur des exploitations au terrain accidenté, nécessitant une meilleur accroche que sur les terrains plats.

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